La Petite Fille et Les Allumetes

Une jeune fille est sortie à la veille du Nouvel An à vendre des allumettes et à gagner quelques pièces. Il faisait très froid cette nuit ses mains et ses pieds étaient bleus. À toute personne qui passait, elle a offert un paquet de allumetes mais n’a pas été en mesure de vendre tous. Comme il n’y avait aucun paquet vendu elle avait honte de retourner chez elle, mais il faisait très froid et a eu l’idée d’allumer une allumette.

Le moment qu’elle a allumé l’allumete, elle a commencé à voir les temps heureux, comme un dîner, mais du moment où l’allumete s’étaignait à son dos au gel de la réalité. Elle a allumé plusieurs fois l’allumete plus jusqu’au moment où elle a vu sa grand-mère, la seule personne qui était affectueuse avec elle.

En voyant sa grand-mère, elle était très heureuse et a demandé à sa grand-mère de la prendre avec elle pour ne pas laisser qu’elle soit morte de froid. La grand-mère a fait son souhait, mais l’autre jour elle était dans la rue, congelée, morte, mais avec un sourire.

La Vieille Maison

La Vieille Maison

Il y avait un garçon qui vivait à côté d’une vieille maison. Personne n’aimait la vieille maison, seul le garçon. Il aimait la texture et la couleur que la maison était à peine. En outre, un vieil homme vivait dans cette maison.
Un jour, les parents du garçon lui ont dit que le vieil homme était très solitaire. Le garçon a trouvé très triste et a décidé d’aller dans la vieille maison et de lui donner un petit soldat de plomb. Il a remis au maître d’hôtel et a nettoyé la maison toute la journée.
Le garçon lui a dit:
– Donner le soldat de plomb pour lui tenir compagnie.
Un jour plus tard, les enfants ont demandé à leurs parents la permission de rendre visite à un voisin.
Une fois là, le vieil homme a dit qu’il n’était pas seul et leur a montré des milliers de livres, films, et leur a dit des histoires de sa vie.
En un instant, le garçon entend un bruit et se rend compte qu’il est soldat de plomb.
Le jouet a dit:
– Il est impossible de vivre ici, le jour ne disparaît jamais. Il est très solitaire, très triste. En guerre! en guerre!
Et il a plongé vers la terre. Le soldat de plomb est tombé dans une fente.
Après un certain temps, la neige a entièrement recouvert tout. Vous ne pourriez pas voir quelqu’un et en fait, il n’y avait personne dans la vieille maison. Le vieil homme est mort.
Une voiture s’est arrêtée à la porte d’entrée de la maison pour recevoir le corps.
Quelques jours plus tard, la vieille maison était à vendre et on a commencé à prendre des photos d’elle.
Au printemps, la maison a été démolie. Des années plus tard, au lieu d’une vieille maison démolie avait une magnifique maison, avec un petit jardin. L’enfant avait grandi, il s’était marié.
Un jour le garçon et son épouse sont allés planter un jardin de fleurs sur quelque chose de pointu lorsque il s’est blessé le doigt.
Il était le soldat de plomb.
Le soldat de plomb a  dit:
– Mieux vaut être seul que d’être oublié.

La Bergère Et Le Ramoneur

Il était une fois, une gracieuse petite bergère de porcelaine et un petit ramoneur de porcelaine aussi. ils s’étaient fiancés. Mais un vieux Chinois, qui savait hocher la tête (lui aussi de porcelaine) prétendait être le grand-père de la petite bergère, et il a décidé, que la petite bergère devait épouser le Grand-général-commandant-en-chef-Jambe-de-Bouc, un homme d’une singulière apparence sculpté dans une armoire antique. Les deux amoureux ont décidé de s’échapper. Mais ils ont retourné, parce que la petite bergère pensaient que le monde est très vaste. Ensuite, le chinois poursuivi les jeunes,et il est tombé et s’est brisé le cou. Les jeunes ont réparé le grand-père. Et le grand-père a été recollé. On lui a mis une bonne attache dans le cou, et il est devenu comme neuf. Seulement il n’a pu plus hocher la tête, et il ne pouvait  pas donner son consentement pour le mariage. Grâce à cette infirmité, les deux jeunes gens de porcelaine sont restés ensemble, et ils s’aimaient jusqu’au jour fatal où ils ont été eux-mêmes brisés.

Le Coffre Volant – Par Jorama

Le Coffre Volant

Il était une fois um marchand si riche. C’ etait un marchand bien habillé et tel il est mort. Son fils a hérité de tout cet argent; mas il consommait beaucoup d’argent. De cette manière, il ne faut pas s’étonner s’il est venu bout de ses trésors, et s’il a fini par n’ avoir pour toute fortune, que quatre sous, pour garde-robe qu’une paire de pantoufles et une vieille robe de chambre. Un ami lui a donné un coffre. Ce coffre était bien bizarre: en pressant la serrure, il s’enlevait dans les airs comme un oiseau. L’homme est arrivé dans le pays des Turcs. Les Turcs marchaient comme lui, en robe de chambre et en pantoufles. Il a rencontré la princesse sur un sofa dans le châteu. Il lui a affirmé qu’il était le dieu des Turcs. Ils voulait se marier. Le roi et la reine ont accepté le marriage parce qu’il a remporté le roi et la reine: il a raconté une belle historie. Pour fêter les nouvelles, Le garçon a volé dans un feu d’ artificie et le coffre a brûlé. Il ne pouvait pas retourner au châteu. La princesse l’attend encore.

UN PETIT GARÇON ET UNE PETITE FILLE

 Dans La grande ville Il y a tant de maisons, tant de familles, tant de monde, que tous ne peuvent avoir um jardin, La plupart doivent se conteter de quelques pots de fleurs.

Les enfants avaient devant leur fenêtre chacun uma grande caísse de bois remplie de terre, ou Il poussait des herbes potagères pour le ménage, at aussi dans chaque caisse un rosier. Un jour, les parents ont eu l’idée de placer les caisses en travers des gouttières de sorte qu’elles se rejoignaient presque d’une fenêtre à l’autre et formaient un jardin miniature.

L’hiver, ce plaisir-là était fini. Les vitres étaient couvertes de givre, mais alors chaque enfant faisait chauffer sur la poêle une pièce de cuivre et la plaçait un instant sur la vitre gelée. Il se formait un petit trou tout rond à travers lequel épiait à chaque fenêtre un petit oeil très doux, celui du petit garçon d’un côté, celui de la petite fille de l’autre. Lui s’appelait Kay et elle Gerda.

L’été, ils pouvaient d’un bond venir l’un chez l’autre ; l’hiver il fallait d’abord descendre les nombreux étages d’un côté et les remonter ensuite de l’autre. Dehors, la neige tourbillonnait.

– Ce sont les abeilles blanches qui papillonnent, disait la grand-mère.
– Est-ce qu’elles ont aussi une reine ? demanda le petit garçon.
– Mais bien sûr, dit grand-mère.

– Nous avons vu ça bien souvent, ont dit les enfants.

– Est-ce que la Reine des Neiges peut entrer ici ? demanda la petite fille.
– Elle n’a qu’à venir, dit le petit garçon. Je la mettrai sur le poêle brûlant et elle fondra aussitôt.

Le soir, le petit Kay, à moitié deshabillé, était prêt à se coucher. Quelques flocons de neige tombaient lentemant. Ce flocon grandit peu à peu et finit par devenir une dame vêtue du plus fin voile blanc fait de millions de flocons en forme d’étoiles. Elle était belle et gracieuse., mais toute de glace. Le petit garçon a eu  peur et a sauté à bas de la chaise.

Kay et Gerda étaient assis à regarder le livre d’images plein de bêtes et d’oiseaux – l’horloge sonnait cinq heures à la tour de l’église – quand brusquement Kay s’est écrié :
– Aïe, quelque chose m’a piqué au coeur et une poussière m’est entrée dans l’oeil. La petite le prit par le cou, il cligna des yeux, non, on ne voyait rien.
– Je crois que c’est parti, dit-il.
Mais ce n’était pas parti. C’était un des morceaux de ce terrible miroir dont nous avons parlé.

Le lendemain, ils se sont mis à regarder de nouveau dans le livre d’images. Kay n’y a vu que d’affreux magots, des êtres ridicules et mal bâtis, des monstres grotesques.

Deux jours plus tard, Il est venu avec ses gants de fourrure et son traîneau sur le dos. Sur la place, les garçons les plus hardis attachaient souvent leur traîneau à la voiture d’un paysan et se faisaient ainsi traîner un bon bout de chemin. C’était très amusant. Au milieu du jeu ce jour-là est arrivé un grand traîneau peint en blanc dans lequel était assise une personne enveloppée d’un manteau de fourrure blanc avec un bonnet blanc. La personne, faisait un signe amical à Kay comme si elle le connaissait. Chaque fois que Kay voulait détacher son petit traîneau, le personnage le regardait, en lui adressant un de ses signes de tête, et Kay restait tranquille. La neige commençait a tomber à force. le petit garçon ne voyait plus rien devant lui; et  toujours on courait avec plus rapidé.

La peur l’a pris. Les flocons de neige devenaient de plus en plus grands, à la fin on a eu  de véritables maisons blanches ; le grand traîneau a fait un écart puis s’arrêta et la personne qui le conduisait s’est levé, son manteau et son bonnet n’étaient faits que de neige et elle était une dame si grande et si mince, étincelante : la Reine des Neiges.

– Nous en avons fait du chemin, dit-elle.

– As-tu encore froid ? demanda-t-elle en l’embrassant sur le front.
Son baiser était plus glacé que la glace et lui pénétra jusqu’au coeur déjà à demi glacé. Il a cru mourir, un instant seulement, après il se sentit bien, il ne remarquait plus le froid.
«Mon traîneau, n’oublie pas mon traîneau.» C’est la dernière chose dont s’est souvenu le petit garçon.

La Reine des Neiges a encore posé une fois un baiser sur le front de Kay, alors il a sombré dans l’oubli total, il avait oublié Gerda, la grand-mère et tout le monde à la maison.

– Tu n’auras pas d’autre baiser, dit-elle, car tu en mourrais.
Kay la regarda! Qu’elle était belle, il ne pouvait s’imaginer visage plus intelligent, plus charmant, elle ne lui semblait plus du tout de glace comme le jour où il l’avait aperçue de la fenêtre et où elle lui avait fait des signes d’amitié !

Ils ont volé par-dessus les forêts et les océans, les jardins et les pays. Au-dessous d’eux le vent glacé sifflait, les loups hurlaient, la neige étincelait, les corbeaux croassaient, mais tout en haut brillait la lune, si grande et si claire. Au matin, il dormait aux pieds de la Reine des Neiges.

La grosse aiguille

Cette histoire est sur une aiguille. Elle se trouvait si fine et s’ imaginait être une aiguille à coudre. Mais elle a été une grosse aiguille.
Elle craignait tomber, car elle ne se retrouverait jamais. “je suis si fine!” dit elle aux doigts qui la prennaient.
Quand les doigts ont utilisé l’aiguille pour raccommoder la pantoufle de la cuisinère, elle se brisa: “Ne l’ai-je pas dit? S’écria-t-elle; je suis trop fine”.
Après, l’aiguille a été utilisée comme un broche sur  le foulard de la cuisinére. Elle se donnait un air aussi fier et elle regardait de tous côtés. Avec fierté, l’aiguile s’est raidit et elle est tombée du fichu dans l’évier :
« Je vais donc voyager » dit elle. « Je suis trop fine pour ce monde-lá ! » Elle a été sur l’évier et s’est maintenue fière avec toute sa bonne humeur. Aprés, l’aiguile avait une grande aventure.
Elle a rencontré un brin de bois, des morceaux de vieilles gazettes et un tesson de bouteille. L’aiguile se présentait comme une broche :
« J’ai habité une boite qui appartenait à une demoiselle ». Aussi, l’aiguille a décrit les cinq doigts en details.
Après, on a versé de l’eau dans l’évier. L’eau a coulé part-dessus les bords et les a entraînés.
« Voilá que nous avançons enfin ! » dit l’aiguille et s’est arretée dans le ruisseau. Elle continuait fière et restait là tout entière à ses grandes pensées.
« Je suis née d’un rayon de soleil, tant je suis fine ! »
Un jour, des gamins aont venus fouiller dans le ruisseau. Ils ont attaché l’aiguille à une coque d’oeuf. Aprés, crac !… une voiture de roulier passait sur elle..
“Je me  sens oppressée, je crois que j’ai le mal de mer : je suis toute brisée ! »
Après sont aventure, l’aiguille gisait dans le ruisseau. Qu’elle y reste !

résumé de la première histoire. QUI TRAITE DU MIROIR ET DE SES MORCEAUX

L’histoire commence avec un miroir qui avait une merveilleuse propriété: le bien qui s’y a réflechi disparaissaient preque entièrement . Le miroir a été par le Diable comme une forme de divertissement, mais il est retombé accidentellement sur La Terre, à la faute de diablotins, qui ont joué avec Dieu et ses anges. Le miroir s’est brisé en des milliards de milliards de morceauxs et les personnes qui ont eu contact avec les drébris ont été froids, insensibles et mauvais. C’est l’une des raisons par lesquelles les gens ont développé le mal dans leur cœur.

Après cette introduction, l’histoire a continué…